Syndrome de Stockholm 02

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Aidra Fox

Charlotte dort profondément. Le Maître l’a baisée pendant la nuit. Elle doit admettre qu’il est très bon amant et, malgré sa résolution de ne pas en profiter, elle en est vite venue à le baiser à son tour. Elle ne souvient plus de quand sa chatte a pu être si trempée. Il s’est montré fort et vigoureux, il lui a fait faire des choses qu’elle a toujours refusées à son mari, et elle a eu plusieurs orgasmes. Ensuite, il lui a donné une claque sur les fesses, a dit “Pas mal” et est parti.

À présent, elle rêve qu’elle a été enlevée par une bande de pirates qui la retiennent pour obtenir une rançon.

Le chef des pirates est un personnage séduisant et vantard, qui l’a déjà prise à sa manière tordue.

Il l’a attachée au grand mât et l’a fouettée avant de la baiser, et bien qu’elle fut violée, elle espère qu’il va recommencer.

Le rêve est interrompu lorsque deux hommes masqués allument la lumière, tirent ses couvertures et virent Charlotte, à poil.

Hors de son lit. Elle s’éveille confuse, effrayée, ne sachant pas où elle est, ni ce qui se passe. Avant qu’elle puisse mettre de l’ordre dans ses pensées, un des intrus la prend comme un sac de pommes de terre, la jette sur son épaule et franchit la porte. Elle crie, donne des coups de pieds, lui frappe le dos, mais c’est comme un moustique qui pique un rhinocéros. Où est-elle? Pourquoi est-elle nue? Tout revient d’un coup elle se retrouve face à l’horreur de sa situation. Elle a été enlevée dans sa propre rue, traînée dans une camionnette où elle a été

abominablement pelotée. On l’a emmenée dans une belle maison à la campagne. On l’a attachée, mise à nue, fouettée sur la chatte et le cul, et elle a eu sa première relation sexuelle lesbienne avec Hélène, qu’elle avait toujours considérée comme une amie. Pire encore, elle a eu un orgasme pendant cette expérience. Elle est déterminée à ne plus se permettre une telle faiblesse.On la transporte à travers la maison jusqu’à la porte du donjon où elle a été tourmentée la veille.

Elle crie :

« Non! Pas là… S’il vous plaît, pas là…! »

Mais ils la conduisent quand même dans la chambre de tortures du Maître. Elle est dans l’obscurité, à part une lueur rouge au centre et elle sent des charbons qui brûlent. Elle se souvient

de la veille, avec ses fouets, ses cannes, ses cordes, ses menottes et d’autres choses dont elle ne connaît pas l’usage. Elle est désorientée et terrorisée. C’est évidemment l’objectif de la brutalité de son réveil et de son transport au donjon.

On la laisse tomber sur un divan sans dossier ni accoudoirs, et qui comporte de nombreux anneaux. Des éléments variés peuvent être levés ou abaissés, ce qui donne au bourreau l’accès aux différentes parties du corps de sa victime. En silence, ils utilisent les anneaux pour l’attacher, allongée sur le divan, les bras au-dessus de la tête, les jambes largement écartées. Elle sent la chaleur du brasero près de sa chatte et à l’intérieur de ses cuisses. Elle réalise avec horreur qu’il est

entre ses jambes, à quelques dizaines de centimètres de sa fente qui commence à s’ouvrir. Quelles horribles tortures ont-ils prévu de lui faire subir? Du coin de l’œil, elle les voit qui mettent des fers à marquer dans le feu et la terreur la submerge. Comment peut-elle savoir qu’ils ne sont là que pour le spectacle, et cette fois au moins, ne sont destinés qu’à faire peur à la victime? Elle perçoit dans la lueur de nombreuses caméras au plafond. Toutes sont tournées vers son corps nu.

Elle voit aussi des ensembles d’anneaux au plafond et se souvient comment, la veille, ses jambes ont été hissées au-dessus de sa tête pour qu’on puisse lui fouetter la chatte.

Les hommes s’en vont. Pendant tout ce temps, ils n’ont pas prononcé un seul mot. Elle est seule, nue dans l’obscurité, hormis le rougeoiement du brasero qui craque de temps en temps de manière menaçante. Sa terreur grandit. Elle est sûre qu’on va l’assassiner.

Elle est allongée là, dans le silence, qui paraît renforcé par les sifflements et craquements occasionnels du charbon, pendant ce qui lui semble une éternité. Son imagination se déchaîne.

Tandis qu’elle écoute le silence, elle prend conscience d’un autre bruit. Le bruit d’une respiration. Terrorisée, elle crie :

« Qui est là? »

Pas de réponse, mais une forme sombre se lève d’un fauteuil et s’approche de la victime. Le Maître prend la parole :

« Bonjour Charlotte. J’espère que tu as bien dormi après ta splendide performance au lit la nuit dernière.

Est-ce que ton mari sait avec quel enthousiasme tu acceuilles les inconnus, en ouvrant si facilement les cuisses, afin qu’ils te sautent et vident leur couilles dans ta chatte?? »

Charlotte est si terrifiée qu’elle peut à peine parler mais elle parvient à articuler d’une voix grinçante :

” Monsieur. Je n’ai jamais été infidèle auparavant, Monsieur.”

– Aujourd’hui, tu vas être examinée, physiquement et mentalement. Nous allons voir ce qui tu est, et ce que tu es capable de faire ou de supporter. Nous établirons un plan de développement de ton corps trabzon escort et de ton esprit. Que tu l’aimes ou pas, tu ne te reconnaîtras plus dans six mois. »

Un autre visage émerge de l’ombre. Maîtresse Hélène était là aussi pendant tout le temps, regardant, écoutant, convoitant, intrigant.

« Maîtresse Hélène m’assistera dans mon travail sur toi. Elle est particulièrement habile pour inventer de nouveaux tourments, toujours de nature sexuelle, et elle en a le goût. N’est-ce pas,

Maîtresse Hélène?

– Certes oui, Maître. J’ai désiré Charlotte dès que je l’ai vue il y a cinq ans et je la convoite depuis tout ce temps. Maintenant, je peux entrer dans sa culotte quand je veux, mais bien sûr, elle n’en portera plus. »

Elle donne une vigoureuse claque sur la chatte de Charlotte, puis y glisse un doigt et demande :

« Puis-je disposer de deux minutes pour jouer? »

Elle n’attend pas la réponse mais se place à califourchon sur Charlotte et s’assoit sur son bassin. Elle s’avance et gifle durement ses seins à plusieurs reprises, puis pince ses

mamelons et les tire vers le haut. Alors que Charlotte crie de douleur, Hélène se laisse tomber en avant et plaque sa bouche sur celle de Charlotte, y faisant entrer sa langue de force. Puis, se retournant, elle la frappe à nouveau entre les jambes, fort, en glissant sa fente sans culotte sur le visage de Charlotte. Celle-ci se cambre sous la douleur, puis la langue d’Hélène se fraie un

chemin dans son vagin, puis vers son clitoris qu’elle mord plutôt durement, la faisant se cambrer encore plus. Satisfaite, elle redescend tout en y introduisant deux doigts dans la chatte.

Elle sourit d’un air satisfait et dit :

« Ça suffira comme début. Ça va être bon! »

Dans le même temps, Charlotte se demande :

“Que se passe-t-il? Je ne suis pas gouine, ni bisexuelle. Pourquoi est-ce que j’apprécie tant son contact?

Pourquoi est-ce que j’aime qu’elle me frappe les seins et le sexe? Que va-t-elle faire ensuite?”

La Maître parle :

« Tu te demandes sans doute pourquoi tu as été amenée ici? Mon commerce s’occupe de soumettre des femmes, de les entraîner aux arts du sexe, de les rendre plus amènes et plus

attirantes pour mes clients. Quelquefois, je travaille sur contrat, d’autres fois, pour mon propre compte, et je vends le produit en privé. Mes charges sont élevées, peut-être veux-tu savoir dans

quelle catégorie tu es? Qui crois-tu qui pourrait payer mes charges et mes dépenses? »

L’estomac de Charlotte se tord. Est-elle une esclave qui va être vendue et achetée? Qui va être son propriétaire? Sera-t-il bon avec elle? Oh, ce pourrait être une femme! Reverra-t-elle son

mari? Des larmes de désespoir et d’apitoiement sur son sort jaillissent de ses yeux.

« Mais tout cela est pour le futur. Pour ce qui est de maintenant, il nous faut monter ton emploi du temps d’entraînement et d’amélioration, et c’est l’objet de la séance d’aujourd’hui. Entre Hélène, moi et toi, nous allons te tirer les vers du nez sur ton passé, tes partenaires sexuels, tes pratiques, ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas. Nous allons examiner ton corps, comment il peut être rendu sexuellement plus attirant et quoi faire à ce sujet. Nous terminerons par un programme

d’entraînement qui te donnera l’expérience de choses que tu n’as jamais osé penser auparavant, un corps que tu ne savais pas que tu voulais, des tatouages et des marques montrant à qui tu appartiens et qui peut t’utiliser, et un ardent désir de souffrir avant et pendant les relations sexuelles. Ça va être amusant, n’est-ce pas? » Et il sourit malicieusement.

« Tu penses sans doute que tu vas pouvoir cacher des choses dans des recoins de ton esprit et que nous les trouverons pas. Tu te trompes. Tu sens la chaleur du brasero? Qui te réchauffe doucement la chatte? Il peut s’approcher encore… »

Charlotte grogne et se débat dans ses liens mais ne dit rien.

« Il faut que tu aies conscience que les caméras du plafond t’enregistrent pour la postérité, également en vue de la vente. Nous allons commencer par un examen de tes attributs physiques. Hélène, peux-tu nous en faire les honneurs?

– Ce sera avec plaisir. »

Hélène examine alors Charlotte comme si elle était une vache de concours à l’exposition du comté. Elle commence par le haut et dit :

« Une longue et jolie chevelure auburn, qui peut être utilisée pour y attacher des cordes et harnais .

complexion : comme il faut, une peau lisse d’un joli ton pâle, de grands yeux bleus .

visage : petit, et très sexy. Oreilles non percées. Lèvres : bonnes et pleines, excellentes pour les pipes et, je peux en témoigner, excellentes pour embrasser. Dents : toutes naturelles, propres

et blanches. Langue : suffisamment longue pour assurer le plaisir de la plupart des femmes. Cou : long et mince. Bras : fins, pas vraiment de force là-dedans. Doigts : de longueur moyenne, bien pour masturber. Seins : de belle taille 90D à vue de nez, fermes, bons à fouetter, Tétons : petits tunceli escort et guère impressionnants, il y a là matière à amélioration.

Taille — légerement enrobée. La courbe des hanches est vraiment érotique. Hanches : larges comparées à sa taille, la combinaison des deux est extrêmement sexy. Région pubienne : très poilue, un réseau conduit à son nombril. Clitoris : pas spécialement gros mais suffisamment grand pour recevoir une pince de taille raisonnable. Vagin : serré et pas très profond ; attention aux insertions longues. Les gros pénis lui seront une épreuve. Lubrifie rapidement. Lèvres : petites mais assez grandes pour recevoir des pinces de tailles raisonnables. Jambes : longues et beau galde, très fuselées. Tatouages et marques : aucun. Un canevas vierge sur lequel on peut travailler.

– Bien, voyons son cul. »

Ils défont les liens de ses chevilles, les passent au-dessus de sa tête et les rattachent, les chevilles au niveau des oreilles. Hélène poursuit :

« Cul : plein, rond et très agréable à la vue, pour ainsi dire conçu pour être fessé et fouetté. Excellente chose. Anus : a bon air, pas de dégâts. »

Un doigt y est inséré, puis deux. Charlotte se tortille à la fois du fait du désagrément et de la gêne, elle devient écarlate.

« Tu ferais mieux de passer sur ta gêne : cela se produira encore de très nombreuses fois. Apprends plutôt à l’apprécier, c’est mon conseil.

– Quelques photos, à présent. Commençons par la position actuelle. Il y a toujours une belle ligne rouge sur sa chatte là où tu l’as fouettée hier, et des marques en travers de son cul, là où je l’ai fouettée. Elle présente bien comme ça, un joli contraste avec sa peau pâle. »

On prend des photos de près de son chatte et de son trou du cul. Puis tous ses liens sont détachés et on la fait se mettre debout. Des photos de son visage et de son corps sont prises dans diverses positions, de manière à pouvoir servir de références pendant son entraînement, comme un maçon

se repère sur les traits bleus.

« Il y a aura de nombreuses photos officielles pendant ton entraînement. Elles seront vendues à des sites Internet variés et à des revues. Il pourra également y avoir des prises de vues pour des commandes privées, des clients qui t’auront vue sur Internet et voudront des poses “spéciales”. Bien sûr, tu es actuellement très loin d’être prêtes pour celles-là. Il faudra d’abord beaucoup d’entraînement. »

Le cerveau de Charlotte est ébranlé. Des poses spéciales? Des commandes privées? Des sites Internet? Elle ne comprend vraiment pas et décide de ne pas se donner de mal pour le faire. Il y a des questions plus immédiates dont il lui faut s’inquiéter.

« Bon. Commençons par ton nom, s’il te plaît. »

Charlotte garde les lèvres closes.

« Tu peux nous le dire : nous le savons déjà! »

elle le reconnaît que c’est vrai et répond :

« Charlotte Martin.

– Et ton âge?

– Trente-cinq ans.

– Quelle est ta profession?

– Je suis institutrice primaire.

– As-tu jamais eu une relation avec des jeunes élèves? tu les branles? tu leur tailles des pipes?

– Certainement PAS!

– Est-ce qu’un des enfants a déjà eu le béguin pour toi?

– Pas que je sache.

– Depuis combien de temps es-tu mariée?

– Treize ans.

– Aimes-tu ton mari?

– Oui, plus que n’importe quoi. Quand le reverrai-je? »

Sa question est ignorée.

« Étais-tu vierge lorsque tu t’es mariée? »

Là, Charlotte décide que ça suffit, les questions deviennent trop personnelles.

« Je refuse de répondre à cette question.

– Splendide! J’aime les filles qui ont du cran, ça rend les choses tellement plus amusantes. Hélène, ma chère, faites connaître à Charlotte les joies du mégohmmètre. »

Hélène apporte une petite boîte avec un cadran d’un côté, et une manivelle sur le côté. Deux gros fils électriques sont branchés dans des prises, leurs extrémités se terminent par des pinces crocodiles. Elle se penche au-dessus de Charlotte, pose les pinces sur chaque tétons et se met à tourner lentement la poignée. Charlotte ressent des picotements dans ses mamelons. Hélène explique :

« Ceci est un mégohmmètre. Les électriciens l’utilisent pour tester l’isolement. Nous l’utilisons pour tester les garces. Plus on tourne la manivelle rapidement, plus fort est le voltage, comme ça. »Elle se met à tourner furieusement la poignée. Les tétons de Marianne reçoivent 200 volts. La douleur est abominable et elle se cambre, le visage tordu. Hélène cesse de tourner, et Charlotte se détend. Le Maître reprend :

« Étais-tu vierge lorsque tu t’es mariée? »

Charlotte commence à répondre mais elle met trop longtemps et Hélène fait à nouveau tourner la poignée. Elle lui répond :

« Non, je n’étais pas vierge.

– Quel âge avais-tu lorsque tu as perdu ta virginité? »

Un autre tour de manivelle accélère la réponse :” quatorze ans”

– Et qui fut l’heureux homme que t’a baisée le premier?

– Dave, qui est maintenant mon mari.

– Comment uşak escort préfère-t-il te prendre? »

Les questions deviennent de plus en plus intimes et Charlotte est réticente à répondre.

« Compris. Hélène, étape suivante, s’il te plaît. »

Hélène enlève une pince d’un mamelon et la place sur un gode en cuivre lisse qu’elle enduit ensuite de lubrifiant et glisse dans le vagin de Charlotte.

« Si tu penses que 200 volts dans tes tétons étaient désagréables, essaie donc ça! »

Elle fait tourner rapidement la manivelle. Marianne se serait cognée au plafond si elle n’avait été attachée sur le canapé.

« Il y a encore deux étapes à franchir avant que nous ne passions au mégohmmètre de 500 volts : chatte-clito, puis chatte-cul. Ça devient plutôt sérieux, aussi tu te mettrais à répondre rapidement, si tu savais ce qui est bon pour toi. Nous obtiendrons les réponses, et tu peux choisir de le faire de la

manière douloureuse. Quoiqu’il en soit, nous allons te montrer l’étape suivante. »

Hélène déplace la pince qui est sur l’autre mamelon et l’accroche à son clitoris, et fait tourner la manivelle d’un coup bref mais fort. Marianne perd le contrôle de sa vessie et se trempe.« Nous nous y attendions. Maintenant, nous laissons les électrodes où elles sont et posons quelques questions supplémentaires. À présent, tu sais ce qui va se passer si tu ne réponds pas rapidement. Et n’essaie pas de mentir ; nous vérifierons les réponses. S’il s’avère que tu as menti,

nous passerons directement à l’étape 4. »

Charlotte, honteuse de s’être mouillée et effrayée à l’idée d’une autre décharge similaire, opine.

« Nous laissons les électrodes connectées, juste au cas où elles seraient nécessaires. Non, nous allons tout de suite passer à l’étape 4. Hélène, le plug anal en cuivre, s’il te plaît. »

Hélène va jusqu’au placard et y prend le plug anal en cuivre. Il fait environ deux centimètres de diamètre et dix de long, et sa forme empêche qu’il soit expulsé. Hélène lubrifie le plug et l’enfonce dans le cul de Charlotte. Celle-ci n’a encore jamais rien eu dans le cul et ça lui fait un choc. Mais il entre et reste en place, prêt à l’emploi pour la punir à la moindre infraction.

Elle a compris la leçon. Elle va se conformer totalement aux consignes. Les questions se succèdent très rapidement. Oui, des petits amis ont joué avec ses seins et mis leurs doigts dans

sa chatte. Non, elle n’a jamais branlé un élève. Non, elle n’a jamais eu de relation lesbienne, même si une fille à l’école, lorsqu’elle avait treize ans, avait tâté ses seins et mise sa main dans sa culotte après un cours de gym. Non, personne ne lui a jamais baisé le cul, même si son mari le désire depuis toujours et y avait accidentellement mis sa bite alors qu’ils faisaient l’amour normalement. La seule queue qu’elle ait jamais sucée est celle de son mari, mais il y a de nombreuses années qu’elle

refuse de le faire. Son mari aimait lui mettre sa langue dans la chatte, mais elle a refusé depuis bien longtemps de le lui permettre.

Oui, elle a eu une fois la chatte rasée mais ça l’avait tellement démangée qu’elle a toujours refusé de recommencer, malgré le désir de son mari. Oui, elle a parfois été attachée sur le lit pour baiser mais elle n’aime pas cette perte de contrôle et ne le permet plus depuis longtemps.

A-t-elle déjà été baisée en public? Une fois, en vacances à Chypre, alors qu’elle faisait l’amour dans la chambre de l’hôtel, elle s’était précipitée sur le balcon, s’était penchée sur la balustrade et avait demandé à son mari de la baiser par derrière.

Oui, cela avait vraiment été érotique, et elle ne sait pas ce qui l’avait poussée à faire ça.

Quelle est la position favorite de son mari pour les relations sexuelles? Elle suppose que c’est sur le côté, par derrière, parce que c’est toujours ainsi qu’ils procèdent.

Quelles autres positions ont-ils essayées? Pour ainsi dire aucune récemment, même si son mari aurait voulu en essayer plusieurs, elle ne l’avait pas laissé faire.

Quelle est la position favorite de Charlotte? Sur le côté, par derrière.

A t-elle déjà été infidèle? Non, jamais, même si son mari fantasmait sur le fait de la regarder se faire baiser par un autre homme et en parlait pendant qu’ils baisaient. Ça l’excitait mais il n’y avait jamais eu de suggestion qui conduisît à une mise en pratique.

A-t-elle déjà pris un bain de soleil à poil? Non, seulement le haut.

A-t-elle déjà été photographiée nue? Oui, son mari l’a fait de temps en temps.

Les photos ont-elles été publiées? Sur Flickr, par exemple? Elle ne sait pas mais espère que non.

Les questions se succèdent et elle répond à toutes. Elle veut éviter à tout prix l’étape 4 du mégohommètre. Enfin, le Maître dit :« Bon, c’est tout pour ça. Merci d’avoir été franche avec nous. Je dois dire que ton mari et toi avez une vie sexuelle plutôt ennuyeuse. Pas étonnant qu’il passe autant de temps en mer! Il visite probablement les bordels lorsqu’il est à quai, pour trouver de la variété. Qui sait, peut-être ira-t-il l’année prochaine dans un bordel à Shanghai et y découvrira-t-il sa femme comme PUTE vedette? Bon, nous avons les informations dont nous avons besoin. S’il nous faut autre chose, tu n’es pas loin : tu seras suspendue quelque part dans une des pièces… »Et il rit de sa blague.

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